Après avoir passé les fêtes en compagnie familiale à Napa et San Francisco, avec une chaleur amicale, des bons souvenirs de promenades à S.Francisco, des repas ensemble ou chacun a apporté le meilleur de soi, la suite a été bcp plus calme. Quelques jours a Napa avec Dan et Emmanuel, dans un cocon et la route ensuite, en voiture de location. Un peu plus d'1 mois après, je suis à 6 400 km au compteur. J'ai parcouru les côtes nord de Californie, d'Oregon et Washington; la route pour moi, tranquille, avec des haltes dans des Parcs Nationaux pour marcher avec des vues superbes.
En Oregon, toute la côte est publique....c'est peu dire! En Washington, c'est le parcours du tandem Lewis/Ckack, d'Est en Ouest de Louisiane a la côte Ouest, inconnue alors. Des mémoires, des légendes indiennes, racontées dans de bons musées. Je n'ai pas eu me temps de m'ennuyer, de plus, les paysages, si recules et vides en hiver au moins ont été un régal pour moi. La partie Nord de Washington péninsulaire , Mt Olympic et ses accès sont superbes aussi. Puis j'ai quitté ces lieux pour passer sur le "Continent" ou bien sur les îles entre Canada et USA. Deux autres mondes, toujours saisissants. Je suis passée du monde maritime sauvage à une vie peignée par l'agriculture, l'élevage, les étendues plates, humides du delta de la Skagilt River, qui arrive du volcan Baker.... Dans le delta, on pourrait se croire en Belgique dans les polders de l'ouest ou en Hollande, les champs de tulipes sont paraît-il une merveille, dans une trentaine de jours, mais je suis la un peu trop tôt! Souvent une campagne tristounette, bâtie au carré , c'est comme ça, mais les gens sont très aimables même si ils ne sont pas très aidants. Tout est grand chez eux: les lits, "Queen"ou "King" size; les cafés, les petits sont 2 fois ce a quoi je suis habituée; je dois demander un "shot" car avec 2, c'est la nuit blanche ou claire assurée. Les voitures aussi sont à l'image des utilisateurs... Et ainsi de suite.
Les fermes sont de belles fermes, rien à voir avec les nôtres. Celles qui se rapprocheraient le plus des fermes américaines seraient les alsaciennes, bien présentées, confortables et riches. Mais les américaines ont en plus, dans la même couleur, l'étable, l'écurie, la remise des engins de travaux agricoles, le garage des propriétaires, avec le RV ( Recréational Véhicule ) et les jets-skis et le bâtiment de stockage des produits agricoles etc. Le tout, dans le même camaïeu, memes fenetres, meme toiture et avant toits. Très intéressant.
Je me trouve près de Seattle, dans les USA agricoles, dans les flancs du Mt Rainier, un autre volcan, tout est volcanique dans le coin, et je suis bien tranquille. J'en avais un peu assez des "villes" le long de l'autoroute ou on roule a 90 km/h et encore et sous la pluie. Je suis sous la pluie et dans la neige, paysage ouvert, le long de cours d'eaux glaces arrivant direct et vivement des glaciers du Volcan. Les ballades sont nombreuses, au milieu de scieries, du pin d'Oregon, bien sur! Le charme n'agit pas comme le long du Pacifique, sur la côte, ou il y avait de plus, nombre de communautés locales dédiées à la pêche et à l'artisanat, des paniers, des filets de pêche et autres...
A ma connaissance, et en dépit des km déjà effectués, je n'ai pas encore eu de contre danse...
Il y a tout un paragraphe que j'allais oublier: les " gorges" de la Colombia.! J'y suis arrivée avec la neige et la pluie. La partie Sud d'Oregon, mais exposée plein nord! Pas facile en hiver, avec ce temps et ces cond. météo! Bien que situe bien plus au nord que la Gironde, par exemple, le secteur est le verger du pays: poires, péches, abricots, fruits rouges divers et varies. Beaucoup de fermes piscicoles d'Etat pour redéployer le peuplement des rivières en saumons autochtones.
Les paysages sont grandioses, quand le temps le permet, entre les barrages hydro., les murs de basaltes , les plateaux de céréales,.... Les échelles sont énormes! Et les leçons de géomorphologie sont plus évidentes dans ces dimensions même si c'est difficile de se faire une idée des forces en jeu et du temps de mise en œuvre des paysages!!!
En 2 mots, excellentes expériences. Superbe temps a Victoria Canada, et Portland. Les amis de Dan et Emmanuel m'y ont reçue avec grande gentillesse et très amicalement! Super de temps a autre d'être attendue et gâtée!!!
En deux mots, bonnes experiences.
lundi 17 février 2014
lundi 27 janvier 2014
Fini Les Caraibes...
Après l'île d'Hespagnola (Rep. Dominicaine et Haiti) je me suis fait coucounner a Puerto Rico, même hostel, tranquille: mais il a plu 4 jours sans discontinuer. Bon pour lire et ne rien faire. C'était pour ça que j'étais la. Mais pas plus de 4 jours arrêtée.
Ayant élimine La Jamaique pour des questions de transit très complique pour moi ainsi que les Bahamas qui me semblent très américaines, j'ai opte pour la Basse Californie, Nord-ouest du Mexique et contiguë a la Californie américaine. Cette destination me tentait depuis longtemps. Je n'ai pas échappé aux transits compliques ( Puerto Rico-Dallas-Guadalajara-La Paz) mais en quelque sorte pas de sensation d'aller et retour inutile, payants et fatiguants)
Je viens d'y passer une 20taine de jours, en transports locaux et avec l'envie d'y retourner en louant un vehicule afin de voir plus et d'avoir plus de mobilite. En effet, le transport local fait la route NS. Pas d'option latérale, pas de route carrossable non plus ou très rare. Or il y a quelques 1500km a faire...ou plus.
Néanmoins j'ai beaucoup aime, bcp d'américains, genre années 60, plus ou moins largues mais tranquilles, beaucoup de camping car et l'ensemble est très sur et pacifique. On trouve aussi des français, retraites installes la. Ceci surtout au sud car c'est la partie la plus touristique, pas forcement la plus fascinante mais on y trouve toutes les commodités dont les "all inclusive" étalés sur la plage comme chez nous. La saison ne permettait pas les baignades mais la marche oui et plus je remontais vers le nord plus le froid l'après midi se faisait piquant avec le vent a partir de 12h30...d'où d'énormes salines, favorisées par une évaporation rapide et....bcp moins drôle, des 'engelures "pour moi aux pieds! Aujourd'hui les 2 pieds sont concernes et j'ai du mal a marcher, je dois dormir avec les socquettes pour garder le gras sur les plaies...et le jour, a nouveau la poussière. J'arrive a San Francisco cet après midi, je me mettrai en quête de chaussures fermées.
Bonnes fetes a chacun meme si ce sont parfois des moments compliques.
Ayant élimine La Jamaique pour des questions de transit très complique pour moi ainsi que les Bahamas qui me semblent très américaines, j'ai opte pour la Basse Californie, Nord-ouest du Mexique et contiguë a la Californie américaine. Cette destination me tentait depuis longtemps. Je n'ai pas échappé aux transits compliques ( Puerto Rico-Dallas-Guadalajara-La Paz) mais en quelque sorte pas de sensation d'aller et retour inutile, payants et fatiguants)
Je viens d'y passer une 20taine de jours, en transports locaux et avec l'envie d'y retourner en louant un vehicule afin de voir plus et d'avoir plus de mobilite. En effet, le transport local fait la route NS. Pas d'option latérale, pas de route carrossable non plus ou très rare. Or il y a quelques 1500km a faire...ou plus.
Néanmoins j'ai beaucoup aime, bcp d'américains, genre années 60, plus ou moins largues mais tranquilles, beaucoup de camping car et l'ensemble est très sur et pacifique. On trouve aussi des français, retraites installes la. Ceci surtout au sud car c'est la partie la plus touristique, pas forcement la plus fascinante mais on y trouve toutes les commodités dont les "all inclusive" étalés sur la plage comme chez nous. La saison ne permettait pas les baignades mais la marche oui et plus je remontais vers le nord plus le froid l'après midi se faisait piquant avec le vent a partir de 12h30...d'où d'énormes salines, favorisées par une évaporation rapide et....bcp moins drôle, des 'engelures "pour moi aux pieds! Aujourd'hui les 2 pieds sont concernes et j'ai du mal a marcher, je dois dormir avec les socquettes pour garder le gras sur les plaies...et le jour, a nouveau la poussière. J'arrive a San Francisco cet après midi, je me mettrai en quête de chaussures fermées.
Bonnes fetes a chacun meme si ce sont parfois des moments compliques.
Les USA, cote Pacifique
Les fêtes se sont très bien passées, a San Francisco; Emmanuel s'est mis a notre disposition, nous étions 13 a guider et nous avons profite de tout; n'avons perdu personne; n'avons récupéré personne non plus.
Puis le temps est venu de revenir a nos activités: les français sont repartis, prêts a recommencer je crois. Les Americains se sont remis a leurs taches et j'ai repris ma route.
J'ai loue une voiture prés de San Francisco et je viens de parcourir la cote ouest vers le nord, Le Canada. Beaucoup plus convivial que je ne pensais. Toute la cote est jonchée de Parcs Nationaux ou d'Etat. Tout bien organise et fait pour être visite commodément. Les informations sont disponibles partout, avis aux amateurs et peut être fait en moto aussi. Les paysages sont "énormes" et très divers. Les forets aussi font partie de l'émerveillement et ensuite les travaux de génie civil pour faire communiquer tous les territoires depuis le Canada jusqu'au Mexique, sur le littoral par des ponts assez spectaculaires! Les habitants aussi, on passe d'un Etat Californien plutôt urbain à des Etats plutôt ruraux qui vivent de la pêche, de la forêt, de l'élevage et qui ont vécu avec des mineurs aussi. Et puis on arrive dans des zones beaucoup plus isolées dans le Washigton State avec des Parcs superbes, des animaux, je n'ai pas vu de jaguar ou de puma mais j'avoue que j'ai pense à eux. En cas, pour les éloigner, je chantais.....
J'ai fait des étapes, des excursions de 2 ou 3 heures par jour, toujours différentes dans des conditions climatiques exceptionnelles pour la période et pour la zone géographique!Comme les communications internet n'étaient pas possibles, pas plus que l'utilisation des mobiles, je me suis trouvée en "Vacances" d'ordinateur. Le plus gros est a venir car trier les photos par paquets de 100 ou plus ne va pas être de la tarte...
Je suis en train d'aborder la zone de Vancouver, et, pour cette fois-ci, je vais m'en tenir la. Je reviendrai dans le secteur lorsque il y aura plus de moustiques...Pour l'instant, plusieurs contacts vont me permettre d'avoir une vue plus intime des îles a l'ouest de Seattle et mêmes de la grande île de Vancouver. Je crois que le temps va devenir plus normal et je vais donc commencer a avoir froid. Ce sera le moment de redescendre vers la Californie et le Mexique ensuite.
A bientôt .
jeudi 28 novembre 2013
Haiti
Quel choc et quelle horreur!
Apres 6 jours, j'etais au bout de ce que je pouvais acepter...En arrivant a Port au Prince, la saleté, les odeurs d'urine partout m'ont attrappé a la gorge. Sans parler de la densité de la population et des gens sur la rue. Tous veulent te transporter, te vendre et parlent créole avec quelques mots de francais. J'ai eu soudain l'impression d'une agression comme au Maroc....
Le lendemain de l'arrivée, une manif. est annoncée pour renverser le gouvernement. je n'étais pas au centre mais a 12 km environ, a Petion Ville, banlieue"résidentielle"; bien sur, l'objectif était de faire savoir au Président qu'il doit partir et il habite ce quartier. Prudence vivement recommendée a l'hotel. Pas la peine de prévoir un transport pour sortir ni meme d'aller a P.Prince, on est sur la voie d'acces de la manif.
J'en ai profite pour esseyer de voir les options que que je pouvais avoir pour visiter cette partie de l'ile d'Hespagnola. J'ai rapidement compris quelles étaient limitées et pleines d'incertitudes si je n'avais pas de voiture ou un guide perso., 2 accessoires qui ne font pas partie de mon outillage.
J'ai dormi dessus et décidé de partir vers le nord: le lendemain avec les transports locaux; j'ai commencé par la moto pour aller a Port au Prince le matin a 7h. Le moyen le plus rapide, le plus incorfortable et le plus dangereux aussi.
Port au Prince est bati le long d'une baie, adossé a la montagne et il fallait descendre 12 km en faisant du gymcana entre les enfants allant a l'école, les voitures dans tous les sens, les carburateurs défaillants, les voitures, camions, pousseurs de charrettes etc...Arrivée a la "place aviation" d ou partent les "bus", je suis montée dans l'un d'entre eux et attendu 4h qu'il se remplisse, sachant qu'il faut 7h pour faire environ 300km. Lorsque nous avons atteint la capacité maximale supportable par le véhicule apres avoir mis des tabourets ou des seaux a l'envers pour y parvenir, nous sommes partis a fond les ballons dans une poussiere incroyable, au milieu des gravats de Port au Prince, des restes du tremblement de terre. Parmi les tentes des Nations Unies, toujours la mais pas avec les memes habitants m'a-t-on dit: exode rural oblige. Difficile de voir, mais pas la peine d'en voir plus non plus. Inimaginable. Rien a voir avec ce que nous avons pu voir dans des favelas diverses, rien ,rien. Pas une once d'humanité. Des gens desoeuvrés, des haillons, des enfants nus, ballonnés, sales, des infirmes, de tout. Les memes le soir a 19h a Cap Haitien dite la "Nouvelle Orleans des Antilles"...et il faisait nuit quand je suis arrivée! Re-moto pour aller a l'hotel, pas d'éclairage "public" avant telle heure de la nuit et tout ainsi. Sans plus de détail "croquant"comme le sont les
cancrelats de 5 cm et les moustiques...Le lendemain, avec le soleil ca allait un peu mieux, mais a peine.
Plein de gamins et gamines en uniforme, qui vont dans des écoles ou institutions privées et payantes bien sur, bien habillés et les autres restent a la maison ou plutot dans la rue et la crasse. Saisissant.
Au fur et a mesure, je ne pouvais plus manger, tout me dégoutait; pas la peine de parler des resto ou les serveurs sont plus nombreux que les clients meme locaux.... un vrai cauchemar. Le voyage s'etant fait sur un pot retourné en guise de siege, sur une voie 50/50 goudronnée et le reste en calcaire, avec 2 crevaisons et un pb. moteur, j'ai opté pour un retour en avion, une demie heure, trés bien pour moi. J'ai pu prendre un peu de hauteur pour revenir sur Port au Prince et voir la campagne.
Tout est montagneux, les rendements ne sont pas au top, je pense, il s'en faut et le trravail y est tres dur. Les boeufs sont utilisés encore, meme en ville, les araires de Mathusalem...toujours en service. Rendue a Port au Prince, j'ai fait la route a pieds de l'aéroport au Carefour Aviation. La encore, a travers la poussiere, les campements sordides, degoutants; tous les hommes pissent devant le premier truc vertical venu. Je n'ai jamais vu autant de sexes males en si peu de temps, rapidement rengainés une fois soulagés...sans meme se cacher, des odeurs indescriptibles, une faune assortie de rats, chiens, morts ou vifs, peut etre des gens aussi, je ne serais pas surprise.
Je suis arrivée a l'hotel, en tap-tap, camion ouvert a l'arriere avec des ridelles latérales, des planches pour s'assoir et hop...Je me suis astiquée de partout et j'ai dormi. Les clients de l'hotel, tout a fait ordinaire et cher pour ce que c'était, etaient tous des membres d'ONG, de laboratoires, des medecins, des journalistes, des sociologues....tous étudient....., sont passionnés. J'étais sous le choc.
Le lendemain je suis repartie, vers le sud, memes moyens de transport; pas d'avion cette fois, distance plus courte et montagneuse aussi; l'arrivée devait etre belle....pas pour moi. Cette fois, j'avais acheté quelques bananes pour me substanter. Les rats les ont aimées aussi. Je ne savais pas quel était l'impertinent animal qui avait pu s'attacher a cette dégustation, donc j'ai découpé le morceau qui restait a chacune et j'ai mangé le reste. Quand j'ai su, quelques jours apres, j'ai failli vomir mes trois ou 4 jours.....
De retour a Port au Prince, j'etais et suis encore pleine de violence contre tous ces gens, tous te demandent de les aider en financant leur fondation, association etc, ils aiment ce que tu representes et te haissent en meme temps; si la réponse ne va pas dans leur sens, ils s'en tirent en te disant qu'ils te plaisantent; ils sont un peu moins noirs que les autres, sont disponibles pour parler tout un apres midi afin de capter ton attention et c'est cet aspect la que j'ai capté au sud.Mais ils sont partout, et font du business sur le dos des autres.
L'etat des bateaux qui m'auraient permis de partir vers la Rep. Dominicaine, avec des boat-people, eux memes, l'etat des routes impraticables sans un 4x4 m'ont contrainte a revenir sur Port au Prince le lendemain et un jour apres j'ai quitté Haiti.
J'ai toujours ces haine et violence. Plein de questions et je vois les haitiens emigrés a la Rep. Dominicaine avec un autre oeil. Leur présence notoire, car il n'y a pas de politique migratoire, crée beaucoup de tensions et de ségregation. Il y a beaucoup de prostituées haitiennes et dominicaines dans les zones touristiques.
Je quitte la Republique Dominicaine demain apres avoir visité plutot des zones rurales et charmantes a l'exception ces 2 derniers jours, d'une incursion dans la zone EST, dont la cote est une succession d'hotels et de golfs internationnaux, genre all inclusive, ce qui n'est pas ma tasse de thé. Je suis allée voir de plus pres une ile vue d'avion en venant de Puerto Rico: Saona .Les hauts fonds de coraux sont extraordinaires et je suis allée voir de plus pres...
J'ai avisé un hotel, bien sous tous ses aspects, propre, avec des chambres commes de petits bungalows. J'ai du attendre un peu pour m'endormir car il y avait des boites de nuit alentour; les conditions d'isolation acoustiques sont assez différentes des notres. Apres minuit j'ai eu droit au ballet des clients des prostituées et de leur souteneur etc...j'etais dans un hotel borgne ou de passe....Erreur de casting je crois. J'ai vu la proprietaire, mais ca n'avait pas l'air de lui poser de probleme. J'aurais du me mefier car c'était vraiment vide le jour, mais je n'ai pensé a rien en fait! Ca m'était déja arrivé au Vénezuela, mais je n'avais pas le choix, le chauffeur de taxi m'ayant planté vers 22h au centre de Caracas, devant un hotel semblable mais de catégorie bien inférieure...
A bientot pour d'autre aventures...
vendredi 15 novembre 2013
Les Antilles au nord de la MArtinique
Que de surprises, que d´histoire et histoires dans ces iles ou les hommes sont prets a faire des jumeaux a quiconque et les femmes se proposent a en faire aux blancs aussi. Pas de jaloux et beaucoup d´amoureux!
Enfin, c´est ce que je dis mais ne suis pas sure quíls ne sont pas jaloux.....
En quelques semaines , on ne peut faire que des cliches, mais cést la rancon du voyage itinerant...Beaucoup de charme, des gens nonchalants et disponibles,avec des températures continuellement élevées....des histoires dans le meme creuset mais des vécus différents, des matinages nuancés.
A la Dominique, on parle anglais et je m´trouvais pour le D day, fete nationale et tout le monde devait etre costumé et parler créole. Ce dernier est...le francais! fascinant! les gens sont tranquilles, souriants et boivent pas mal aussi. Les paysages sont diversifiés, jusqu´a la rainforest, trés agréable pour la rando. ca change un peu de la chaleur de la cote.
Puerto Rico, préparée a l´anglais, l´idiome n´est pas tant que ca répandu dans la population locale. Il y a quelque reticence... pour le moins. Le caractere particulier que j´ai trouvé est qu´l s´agit d´une ile sans agriculture...étonnant. Des friches partout ou avec un peu de betail, mais peu. Un peu de cafe a l´interieur et c´est tout. en consequence, beaucoup d´emigration vers les villes, ce n´est pas nouveau, et bcp de homeless. La marijuana est bonne compagne de beaucoup. On trouve dans les superbes iles autour de l´ile principale de Puerto Rico, bcp d´americains qui emigrent ici, boivent et consomment permanentement de l´herbe. Résultat un peu bizarre, beaucoup de bierre, des désoeuvrés calmes ou dans les choux dépend comment on regarde. L´architecture coloniale est bien différente de celle de Rep. Dominicaine, qui est plus sensuelle et orientale . Celle de Puerto Rico est séductrice avec des couleurs pastel, des immeubles de Old San Juan appartenant a des familles very chic, comme des sévillans. Trés glamour. J´ai aimé aussi, mais le premier coup d´oeil a Sto Domingo est plus chaleureux, ainsi que les 2emes et 3emes!
Tout ceci meriterait plus de temps, bien sur. Cela me demande beaucoup d´attention et je suis ravie de toutes les facons.
Par opposition a Puerto Rico, la campagne Dominicaine est tres riche, depuis les champs de riz aux cultures des zones tempérées en altitude, les champs sont cultivés avec passion et les gens chaleureux. Pour vivre ici, il faut travailler, aucun subside n´arrive d´ailleurs, cela fait une différence de taille.Je commence a etre hébergée chez l´habitant ici, ce que est un must pour moi.
J´ai commencé le tour de l´ile avec les transports locaux, trés faciles et la prochaine étape sera Haiti, la semaine prochaine..
Les mots sont un peu insuffisants pour exprimer mes sentiments et ma facon de dire car je melange un peu les idiomes et la poesie est plus difficile a exprimer. Cependant le blog est aussi mon unique outil avec les photos....
Enfin, c´est ce que je dis mais ne suis pas sure quíls ne sont pas jaloux.....
En quelques semaines , on ne peut faire que des cliches, mais cést la rancon du voyage itinerant...Beaucoup de charme, des gens nonchalants et disponibles,avec des températures continuellement élevées....des histoires dans le meme creuset mais des vécus différents, des matinages nuancés.
A la Dominique, on parle anglais et je m´trouvais pour le D day, fete nationale et tout le monde devait etre costumé et parler créole. Ce dernier est...le francais! fascinant! les gens sont tranquilles, souriants et boivent pas mal aussi. Les paysages sont diversifiés, jusqu´a la rainforest, trés agréable pour la rando. ca change un peu de la chaleur de la cote.
Puerto Rico, préparée a l´anglais, l´idiome n´est pas tant que ca répandu dans la population locale. Il y a quelque reticence... pour le moins. Le caractere particulier que j´ai trouvé est qu´l s´agit d´une ile sans agriculture...étonnant. Des friches partout ou avec un peu de betail, mais peu. Un peu de cafe a l´interieur et c´est tout. en consequence, beaucoup d´emigration vers les villes, ce n´est pas nouveau, et bcp de homeless. La marijuana est bonne compagne de beaucoup. On trouve dans les superbes iles autour de l´ile principale de Puerto Rico, bcp d´americains qui emigrent ici, boivent et consomment permanentement de l´herbe. Résultat un peu bizarre, beaucoup de bierre, des désoeuvrés calmes ou dans les choux dépend comment on regarde. L´architecture coloniale est bien différente de celle de Rep. Dominicaine, qui est plus sensuelle et orientale . Celle de Puerto Rico est séductrice avec des couleurs pastel, des immeubles de Old San Juan appartenant a des familles very chic, comme des sévillans. Trés glamour. J´ai aimé aussi, mais le premier coup d´oeil a Sto Domingo est plus chaleureux, ainsi que les 2emes et 3emes!
Tout ceci meriterait plus de temps, bien sur. Cela me demande beaucoup d´attention et je suis ravie de toutes les facons.
Par opposition a Puerto Rico, la campagne Dominicaine est tres riche, depuis les champs de riz aux cultures des zones tempérées en altitude, les champs sont cultivés avec passion et les gens chaleureux. Pour vivre ici, il faut travailler, aucun subside n´arrive d´ailleurs, cela fait une différence de taille.Je commence a etre hébergée chez l´habitant ici, ce que est un must pour moi.
J´ai commencé le tour de l´ile avec les transports locaux, trés faciles et la prochaine étape sera Haiti, la semaine prochaine..
Les mots sont un peu insuffisants pour exprimer mes sentiments et ma facon de dire car je melange un peu les idiomes et la poesie est plus difficile a exprimer. Cependant le blog est aussi mon unique outil avec les photos....
mardi 22 octobre 2013
Du Nord de l'Amérique du Sud aux Caraibes
Les espoirs nourris pour le Vénézuéla se sont avérés décevants. Les informations aléatoires, les bus, les surveillances des routes par les militaires ou la police ont fait que il m'a fallu plus de 12h pour faire quelques 400 km! L'arrivée à Caracas la nuit n'a pas été une réussite sans compter la dangerosité existante partout la nuit et tout spécialement a Caracas!
Rien de grave si ce n'est une très vive sensation d'insécurité, qui pollue tout. Trouver un hôtel correct et abordable sans accès a internet, salut les dégâts; or depuis la sortie de Bogota, 15 jours avant ou plus, je n'avais je n'avais pas pu accéder à quelconque information par internet et là, les gens étaient peu fiables au Vénézuéla. Pour les durées de trajet également; Les prix: inflation galopante, marché noir de devises, etc....tout incertain.
J'ai bien essayé de sortir de Caracas, dans le nord Est, parc nationaux ou semblable, mais les prix étaient exorbitants et sans infrastructure et on se retrouvait vite seul, éloigné de tout et près de tout hasard...Je suis donc revenue à Caracas pour prendre un vol vers les Caraïbes. Heureusement, il existe des anges gardiens disons et j'ai beaucoup de chance à ce niveau là. Une jeune femme m'a pilotée lorsque je suis revenue à Caracas/ après une journée en bus, des haltes obligées par des routes bloquées par des manifestants, le pont que s'écroule après le passage du bus et la baignade forcée de plusieurs véhicules et morts, j'étais un peu comme un zombie dans le métro vers 18h, heure de pointe dans la capitale.
Elle m'a dégoté un hôtel décent, avons pris un pot avec elle et son mari, j'ai pu changer de l'argent par transfert de comptes avec eux et j'ai dormi tranquille pour aller à l'aéroport le jour suivant à l'aurore. Finalement, j'ai eu un vol pour Curaçao après une journée à l'aéroport.
Un autre ange gardien veillait, car là j'ai trouvé une autre personne, Olga, et avons voyagé ensemble vers Curaçao. Trouvé un hôtel et partagé 3 jours bien tranquilles dans la capitale Willemstagt.
Le souci des Caraïbes est le suivant: j'ai l'habitude de ne pas avoir de limite dans le temps et de rester un peu là où je suis bien. Ici,pour l'entrée sur les îles, toutes Etats Souverains ou presque, il faut avoir en main le billet de sortie et pour l'île à côté, idem ou bien il faut acheter un billet aller-retour.....
C'est ainsi que j'ai acheté un billet aller-retour pour pouvoir aller à Curaçao. Sur place, à moi de trouver une sortie autre; or les compagnies qui desservent ont des territoires protégés et là ça devient très vite barbare et pénible; Je passe sur les détails mais j'avoue que cela me pollue bien les étapes.
Pour l'instant je suis passée à Curaçao, San Maarten/Saint Martin, Antigua, Ste Lucie,La Barbade, La Dominique avant d'atteindre La Martinique...demain je pars à La Dominique en bateau avec un billet AR...
C'est mieux que de n'avoir rien a faire, mais j'avoue que depuis 8h ce matin, je suis sur internet pour chercher des issues pour les îles qui suivent comme Porto Rico, territoire américain, Saint Domingue indépendant, et la Jamaïque. Je fais des coupes car c'est bcp trop compliqué pour faire à sa guise!
J'ai réussi à mettre des photos de la Martinique et Saint Martin, mais les commentaires sont légers et les corrections inexistantes car le programme ne fonctionne pas correctement...
Sur le plan alimentaire/ les fruits sont plutôt rares ici a La Martinique, à part le rhum qui peut couler à flots.....
A bientôt sur la toile
Rien de grave si ce n'est une très vive sensation d'insécurité, qui pollue tout. Trouver un hôtel correct et abordable sans accès a internet, salut les dégâts; or depuis la sortie de Bogota, 15 jours avant ou plus, je n'avais je n'avais pas pu accéder à quelconque information par internet et là, les gens étaient peu fiables au Vénézuéla. Pour les durées de trajet également; Les prix: inflation galopante, marché noir de devises, etc....tout incertain.
J'ai bien essayé de sortir de Caracas, dans le nord Est, parc nationaux ou semblable, mais les prix étaient exorbitants et sans infrastructure et on se retrouvait vite seul, éloigné de tout et près de tout hasard...Je suis donc revenue à Caracas pour prendre un vol vers les Caraïbes. Heureusement, il existe des anges gardiens disons et j'ai beaucoup de chance à ce niveau là. Une jeune femme m'a pilotée lorsque je suis revenue à Caracas/ après une journée en bus, des haltes obligées par des routes bloquées par des manifestants, le pont que s'écroule après le passage du bus et la baignade forcée de plusieurs véhicules et morts, j'étais un peu comme un zombie dans le métro vers 18h, heure de pointe dans la capitale.
Elle m'a dégoté un hôtel décent, avons pris un pot avec elle et son mari, j'ai pu changer de l'argent par transfert de comptes avec eux et j'ai dormi tranquille pour aller à l'aéroport le jour suivant à l'aurore. Finalement, j'ai eu un vol pour Curaçao après une journée à l'aéroport.
Un autre ange gardien veillait, car là j'ai trouvé une autre personne, Olga, et avons voyagé ensemble vers Curaçao. Trouvé un hôtel et partagé 3 jours bien tranquilles dans la capitale Willemstagt.
Le souci des Caraïbes est le suivant: j'ai l'habitude de ne pas avoir de limite dans le temps et de rester un peu là où je suis bien. Ici,pour l'entrée sur les îles, toutes Etats Souverains ou presque, il faut avoir en main le billet de sortie et pour l'île à côté, idem ou bien il faut acheter un billet aller-retour.....
C'est ainsi que j'ai acheté un billet aller-retour pour pouvoir aller à Curaçao. Sur place, à moi de trouver une sortie autre; or les compagnies qui desservent ont des territoires protégés et là ça devient très vite barbare et pénible; Je passe sur les détails mais j'avoue que cela me pollue bien les étapes.
Pour l'instant je suis passée à Curaçao, San Maarten/Saint Martin, Antigua, Ste Lucie,La Barbade, La Dominique avant d'atteindre La Martinique...demain je pars à La Dominique en bateau avec un billet AR...
C'est mieux que de n'avoir rien a faire, mais j'avoue que depuis 8h ce matin, je suis sur internet pour chercher des issues pour les îles qui suivent comme Porto Rico, territoire américain, Saint Domingue indépendant, et la Jamaïque. Je fais des coupes car c'est bcp trop compliqué pour faire à sa guise!
J'ai réussi à mettre des photos de la Martinique et Saint Martin, mais les commentaires sont légers et les corrections inexistantes car le programme ne fonctionne pas correctement...
Sur le plan alimentaire/ les fruits sont plutôt rares ici a La Martinique, à part le rhum qui peut couler à flots.....
A bientôt sur la toile
mercredi 2 octobre 2013
Bienvenue au Venezuela
En effet, le séjour en Colombie vient de se terminer.
Je viens de passer une grande semaine dans le département de Guajira, habité par l'ethnie Wayuu, très isolée mais aussi bien orientée vers un écotourisme de qualité. Ici, on ne négocie pas les prix et le service est de qualité, bienque pouvant être spartiate pour certains; pour ma part j'ai adoré. Les indigènes vivent en petites communautés familiales, ils connaissent le planning familial et sont ouverts à un tourisme très cible et limité: il faut vouloir y aller et se contenter d'une nourriture peu diversifiée mais bonne (des langoustes tous les jours pour 10 euros les 2). La boisson est pareillement unique: l'eau que l'on amène ou des bières du Venezuela tout proche. Sinon, il y a des usines de désalinisation dont l'eau n'est pas potable pour nous mais qui nous servait pour les toilettes de chat. Le logement en cases ouvertes avec la brise nocturne! Les photos sont, je crois, éloquentes.
Nous avions de larges "chinchoros", très confortables et superbes faits par les indigènes.
De plus, le désert alentour, les paysages et les couleurs de l'eau ont rendu ce séjour très agréable. J'étais avec Natty, la marche ne l'a pas trop fatiguée car elle passait plus de temps a se reposer. Rien a voir avec le tohu-bohu de Bogota, les "trancones" (embouteillages pour les non inities).
La semaine précédente j'étais dans la savane du "Llano" colombien: Très différent et bien agréable aussi, avec des animaux dans une finca d'amis.
Me voici désormais au Venézuela. La légendaire gentillesse des colombiens me manque un peu, c'est normal. Ici, les premières sensations ou palpations ressemblent a celles reçues a Cuba! Une catastrophe! Les gens font la queue et se battent pour recevoir du gratuit, type produits de base comme riz, lait, etc....l'approvisionnement est aléatoire et j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de gens qui attendent les promesses de feu Chavez...
Je viens de passer la journée a vaquer dans Maracaibo centre, c'est assez lamentable sur le plan gestion des édifices...assez dégradé aussi et sale. L'accès au centre était peu ragoûtant aussi; les taxis ont la même allure que ceux de Cuba: années 50 des USA...
Je passe a Caracas demain ou je vais essayer de voir plus loin dans les Caraibes.
A bientôt
Je viens de passer une grande semaine dans le département de Guajira, habité par l'ethnie Wayuu, très isolée mais aussi bien orientée vers un écotourisme de qualité. Ici, on ne négocie pas les prix et le service est de qualité, bienque pouvant être spartiate pour certains; pour ma part j'ai adoré. Les indigènes vivent en petites communautés familiales, ils connaissent le planning familial et sont ouverts à un tourisme très cible et limité: il faut vouloir y aller et se contenter d'une nourriture peu diversifiée mais bonne (des langoustes tous les jours pour 10 euros les 2). La boisson est pareillement unique: l'eau que l'on amène ou des bières du Venezuela tout proche. Sinon, il y a des usines de désalinisation dont l'eau n'est pas potable pour nous mais qui nous servait pour les toilettes de chat. Le logement en cases ouvertes avec la brise nocturne! Les photos sont, je crois, éloquentes.
Nous avions de larges "chinchoros", très confortables et superbes faits par les indigènes.
De plus, le désert alentour, les paysages et les couleurs de l'eau ont rendu ce séjour très agréable. J'étais avec Natty, la marche ne l'a pas trop fatiguée car elle passait plus de temps a se reposer. Rien a voir avec le tohu-bohu de Bogota, les "trancones" (embouteillages pour les non inities).
La semaine précédente j'étais dans la savane du "Llano" colombien: Très différent et bien agréable aussi, avec des animaux dans une finca d'amis.
Me voici désormais au Venézuela. La légendaire gentillesse des colombiens me manque un peu, c'est normal. Ici, les premières sensations ou palpations ressemblent a celles reçues a Cuba! Une catastrophe! Les gens font la queue et se battent pour recevoir du gratuit, type produits de base comme riz, lait, etc....l'approvisionnement est aléatoire et j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de gens qui attendent les promesses de feu Chavez...
Je viens de passer la journée a vaquer dans Maracaibo centre, c'est assez lamentable sur le plan gestion des édifices...assez dégradé aussi et sale. L'accès au centre était peu ragoûtant aussi; les taxis ont la même allure que ceux de Cuba: années 50 des USA...
Je passe a Caracas demain ou je vais essayer de voir plus loin dans les Caraibes.
A bientôt
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