dimanche 27 janvier 2013

Bilans

Aujourd'hui, pour ne rien cacher, comme aux presidentielles: 57 kg habillée, altura 160cm, pressao arterial: maxima sistolica 109, minima diastolica: 69, pulsacoes por minuto: 83, indice massa corporal: 22,8....
On s'arretera la pour aujourd'hui! Tout va bien, du moins c'est ce que je pense, car j'ai trouvé un appareil ou il suffisait de mettre le bras gauche dans un bracelet et de monter sur un "tabouret" pour savoir tout ca et gratis!
J'arrive dans le dernier Etat du Brasil, toujours plus cher depuis mon entrée par l'Amazone...ici, l'Etat est réputé avoir des vélleités autonomistes depuis toujours et avoir une personnalité qui pourrait être comparée a nos Basques (?)...fort caractère dans tous les cas.Ce sont des "gauchos", cela me prépare peut être a l'Urugay ou a l'Argentine...je ne sais pas. Ici, on se tutoie, alors qu'on se vouvoyait jusqu'a prèsent....
J'ai donc voulu en savoir plus et me voila transportée en "Suisse" ou en "Allemagne" brésiliennes en tous cas...Gramado, Canela et demain Bento Gonzalves. Malheureusement, je n'y trouve pas mon compte: villes attractives pour les brésiliens car rien n'est moins brésilien que ces cités; mais par ailleurs, elles répondent parfaitement au gout d'exotisme des brésiliens en quelque sorte....je passe donc rapidement dans ces cités gavées de commerces faits pour les touristes. J'ai payé pour savoir!
Demain je paie pour voir le vignoble brésilien. Dans ce contexte, a Canela, pas de rencontre, pas trop de charme, mais du repos. je suis la seule cliente de l'auberge de jeunesse, j'ai acces a internet, ce qui n'était pas possible a Porto Alegre, capitale de l'Etat, bien vivante. Située sur le fleuve Guaiba et qui comme Bordeaux est un port fluvial. L'acces au fleuve est pour l'instant, depuis longtemps, condamné. Il est question de l'ouvrir et d'en faire une zone "branchée" comme a Bordeaux. Neanmoins, c'est animé et bruyant, on s'amuse dans les rues; on y dort aussi, pour les homeless...et il y en a!

vendredi 25 janvier 2013

Le sud: Sao Paulo, Parana, Santa Catarina

Le Sud: Sao Paulo, Parana et Santa Catarina
Le temps fortement pluvieux s'est maintenu, on peut comprendre comment cette foret du littoral est si belle, fleurie sur des versants assez abrupts pour être impropres a la culture.
J'ai donc visité Sao Paulo sous la pluie,  le centre  et d'autres quartiers chics comme l'av.Paulista ou le quartier Jardim, très jolies choses. Peu de monde se promène sous la pluie, donc visites faciles et toujours sur le parcours des monuments ou architecture de O.Neimeyer (j'ai ma dose). Compte tenu du temps, les miradors étaient condamnés ...J'ai bien aimé ces promenades et la ville. Ca fonctionne, c'est propre, pas de mélange dans les quartiers; certes il y a des favelas, mais éloignées du centre; on trouve des sans abris au centre comme chez nous, mais je n'ai pas ressenti de malaise ou de crainte nulle part.
A l'hôtel j'ai trouvé un groupe sympa avec lesquels j'ai partagé une énorme soupe a la quinoa, vu les températures dehors, tout a disparu en un temps record! et on a continué sur du vin chilien.
Ceci ne m'a pas empêche de quitter Sao Paulo et d'espérer quelques degrés de plus en allant plus au sud.
La même cordillère se poursuit le long du littoral avec de beaux paysages et  je suis arrivée ainsi a l'étape suivante, Curitiba. Le centre, très haut, avec beaucoup de parcs, rues piétonnes, metro de surface, avec un secteur sauvegardé charmant et vivant: bars, commerces, resto  et beaucoup de spectacles de rue, musique; il faisait beau et bon, ça aide aussi. J'y ai profité d'un opéra de Puchini: les musiciens et sopranos dormaient au même hôtel que moi, j'ai même eu droit aux vocalises! dans la salle de bains!
J'ai passé une bonne journée a l'intérieur du Parana qui lui aussi se dedique a la culture du soja et du mais et eucalyptus... pour aller visiter un Parque Natural avec de belles formations rocheuses, érodées par l'eau, le vent etc... super de même que le retour sur le littoral, avec un transport en train a travers la Mata Atlantica, un petit train, très lent, , une quantité de ponts et viaducs, 14 tunnels, absolument époustouflant en dépit d'un temps brumeux et très humide. J'ai fait une boucle de plusieurs jours en alternant les moyens de transport, bateau, bus, train le long d'une baie superbe et j'ai rencontré, sur une île un couple d'américains, de Denver (Colorado), retraités, qui ont vendu la maison, la voiture et qui voyagent, comme moi depuis près de 3 ans; nous avons fait plusieurs excursions ensemble et retenu que nous pouvions aussi nous fixer des RV par ci ou par là....sûrement retrouverai-je Connie et John quelque part dans peu de temps. La balade s'est achevée a l'Ile do Mel sous un temps pluvieux, mais nous avions bien profite des dauphins, des bateaux et des promenades. Retour sur Curitiba pour une dernière nuit, rencontré d'autres musiciens déjà rencontrés a Sao Paulo a l'Hotel et bonne soirée a nouveau, que de bons moments.
Direction Florianopolis: André et Martine ; depuis longtemps par vu de français et  me voila a partager du temps avec eux en escursions pour visiter l'Ile Santa Catarina. Choix du sud de l'île, qui s'avère bien sauvage, simple comme je les aime. Beaucoup de villages de pêcheurs qui sont plus ou moins restés pêcheurs mais l'Ile est un centre important et presque exclusif de production ostréicole. J'ai retrouve les odeurs du Bassin, c'est pour dire! En revanche la température était supérieure a 30....j'ai passé la nuit dans un coin super avec des Argentins j'ai quitte le coin ce matin pour voir d'autre coins de l'ile: que du bonheur!
Demain, j'entame la dernière partie du séjour au Brésil: direction Porto Alegre et je quitte le Bresil le 5 février.

lundi 14 janvier 2013

Les fetes de fin d'année

Après un Noël a la plage, premier de l'an a Ouro Preto, près des mines d'or....fermées depuis près de 30 ans. Mais avant, d'arriver aux mines, les plages ont défilé parfois seulement du sable ou des falaises ou aussi, petit village colonial comme Trancoso avant d'arriver dans l'Etat d'Espiritu Santos. Petit a petit, les montagnes sont arrivées et la dernière plage d'Itaunas était pleine de touristes brésiliens, se sont les vacances et comme nous ils aiment la plage, les bars sur la plage et les tables, sièges et parasols des fabricants de bière comme notre Ricard national...
Le co-voiturage avec les australiens s'est bien terminé et j'ai laissé le groupe a Vitoria pour aller dans les mines.
J'ai retrouve le bus pour aller dans le Minas Gerais,a Bello Horisonte et a Ouro Preto et je n'ai pas été déçue du voyage. La ville de Belo m'est apparue très organisée, c'est sûrement, a ce jour celle qui m'a le plus plu en matière d'organisation, transit, archi etc. Une population très prévenante, chaleureuse.De Belo, j'ai découvert le Minas Gerais, très riche en histoire, minéria, esclavage,( mais diffèrent de celui des fazendas rurales), le "Camino Real", 1200 km de route, effectués par les esclaves par monts et par vaux ...Ouro Preto, Mariane, Sao Joao del Rei etc.jusqu'à Rio ou Paraty sur les cotes..que des villes coloniales, mais distinctes les unes des autres, plus ou moins riches..La aussi, beaucoup de brésiliens, qui fréquentent les Auberges de Jeunesse et les autres hébergements bien sur; beaucoup arrivaient surtout de Sao Paulo. Bien que l'altitude soit aux alentours de 8oom, il faisait chaud le jour et plus tempéré la nuit.La ville d'Ouro est très minérale. Les constructions édifiées sur les lignes de crête et les rues perpendiculaires a la pente, le tout bien aligné, parfait pour faire des exercices et les refaire car la veille du premier de l'an et en dépit des touristes, tout était fermé ou presque. Le lendemain fermé aussi pour digérer...les feux d'artifices et autres cocktails!
J'y ai fait des rencontres sympas et avons donc goûté a la cuisine "minière", pas préparé a la maison mais dans des resto faits pour ça et bon marché; pas la peine de se casser la tête a cuisiner, sauf pour moi car mes potages bien épais aux légumes sont vitaux pour moi le soir, même avec la chaleur et peut être justement avec la chaleur.
Le soir du premier de l'an ne ressemblait en rien aux plages de Copacabana a Rio selon ce que j'ai entendu, cependant pour y assister il faut accepter la foule, très peu pour moi..J'étais trés bien a Ouro Preto.Et J'ai poursuivi vers les petits villages coloniaux ,en me rapprochant de Rio.
Arrêt a Petropolis, Etat de Rio de Janeiro: changement de décors. On se croit pas certains aspects a Biarritz ou Arcachon, ces stations balnéaires lancées sous Napoléon 3, avec son Impératrice Eugénie. La , il s'agissait de Pedro et Terese> J'étais dans ce qui restait d'une ancienne fazenda de canne a sucre puis convertie en exploitation du café, selon les fluctuations des marchés internationnaux...Superbe batiment, tres belles prestations en auberge de jeunesse, hôte très agréable, suisse/brésilien qui remet le patrimoine familial en selle, sauf les terres, depuis longtemps vendues.
Arrivée a Rio, un peu craintive, sous la pluie, généreuse, très abondante, chaude. Subtil mélange que je n'ai pas su apprécier. De plus après mon séjour dans la fazenda, changement de décors, erreur de casting: pic saison, tout complet; les hôtes étaient très sympas mais il y avait 12 lits dans 12m2 sur 3 niveaux (les lits)....même si ils n'étaient pas tous occupés. Je me suis contentée de 2 nuits et je reviendrai par des temps plus propices aux promenades et dans des conditions moins rustiques....
Le sud du Brésil est définitivement beaucoup plus urbain....a moi d'apprécier! je vous raconterai.


lundi 24 décembre 2012

Cotes bresiliennes

Après avoir bien goûté les bus, qui par ailleurs sont bons, j'ai voyagé en avion de Brasilia a Recife en avion. Quelques jours a Recife le temps d'aller voir Olinda, la perle coloniale de Pernambuco et  je suis descendue vers le sud. Recife est truffée de gratte-ciels, le quartier ou je me trouvait était moderne, pas de risque de se faire trucider. Mais le quartier ancien colonial, je n'y ai pas mis les pieds. Carrefour et Leroy Merlin sont très dynamiques ici, comme a Brasilia d'ailleurs, on se croit chez nous.
Je suis passée dans de petits Etats, charmants, Alagoas, Sergipe, dont les cotes sont magiques et peu de stations balnéaires. Ces états sont "riches" car reçoivent de bons revenus de l'état fédéral a cause du pétrole off shore. Le revenu est important et ces états petits...où passent les sous? Mais ceci mis a part, c'était très agréable de visiter quelques petits villages, restes des richesses du temps des portugais, comme Larangeiras ou Sao Sevastao.
L'Etat de Bahia, grand est beaucoup plus contrasté: l'intérieur est hypersec, quelques 10 mois de sécheresse, le bétail est en très mauvais état...c'est le moins qui puisse être dit. Dans les poches de montagnes, tout y est vert, mais les poches sont aussi victimes du manque le pluie et les plans d'eau s'assèchent. Les paysages y sont superbes, la vie s'écoule lentement ici. C'est l'état le plus touristique, adoré par les brésiliens qui aiment a y venir passer une semaine, au soleil. En ce moment, c'est la "pic-saison", un peu dificile pour moi de trouver un hébergement, du moins sur la cote.
Il me reste encore quelques 700 km a faire sur la cote, que je vais entamer demain. Plusieurs stop sont prévus: j'ai trouvé un transport en van, plus rapide que le bus, plus petit et en l'occurence, rempli de joyeux fetards irlandais, americains et australiens. Histoire a suivre. Depart soi-disant demain 14h (lendemain du reveillon de Noel, j'ai quelques doutes...)
Je viens de passer 2 jours sur la plage, marches quotidiennes de 15 a 20 km sur le littoral, trés sauvage, un régal. A présent. je vais préparer le réveillon: au menu crevettes bouquet fraiches a l'ail et persil accompagnées de vin blanc du Chili, potage de légumes frais, recette portugaise avec beaucoup de choux vert finement cisellé (acheté tout pret).
Bonnes fetes

jeudi 13 décembre 2012

La terre ferme

La terre ferme s'avère plus consistante ,voire plus fatiguante. Et pour cause, l'espace est indéfini.
Je souhaitais avoir une idée de ce qui va être le prochain plus grand ouvrage de production hydroélectrique du monde: Bello Monte, Les engagements politiques ont été signes par la présidente du Brasil. Il va se situer sur le rio Madeira sur lequel j'ai parcouru 1300km jusqu'aux rapides, pres de Porto Velho, qui ne permettent pas d'aller plus loin mais qui vont donner lieu a l'ouvrage avec qq 400 000 ha de foret ennoyés et plusieurs communautés indigènes "déplacées", plus l'incidence écologique a venir. Le tout dans l'Etat de Rondonia bien connu pour avoir fait l'objet de déforestation dans les années 1970 et suivantes pour planter du soja et élever du bétail. Aujourd'hui, le coût de production de ce soja, avec le transport, est supérieur a celui du Paraguay voisin...
J'ai donc quitte ce domaine des eaux pour aller jusqu'à la frontière bolivienne, en bus, la campagne en ranchs de surfaces énormes. Visiblement, la terre n'appartient pas aux petits propriétaires: il n'y en a pas et pas de cultures vivrières non plus. De temps en temps, des abattoirs et les odeurs qui accompagnent les lieux dans ces températures.
Les lieux sont a l'ouest du Brésil et j'ai l'intention de connaître aussi la cote en passant par le centre.
L'Etat du Mato Grosso est l'étape suivante. On peut un peu schématiser en disant qu'il s'agit du far-west brésilien, on n'est pas très loin de la vérité. Très gros ranchs, fazendas, des clôtures a perte de vue, des champs de soja, de sorgho (pour nourrir le bétail), du mais, de la canne a sucre. Dans ce secteur est aussi un lieu très particulier, Le Pantanal. Savane humide, altitude de 100m env. au dessus du niveau de la mer mais a plusieurs milliers de km de cette dernière. Elle est  alimentée par les eaux de pluie des zones plus élevées environnantes. C'est une réserve en voie de disparition, appropriation pour y faire de l'élevage ce qui engendre la disparition des bestioles comme jaguars, pumas qui sont dérangeants pour le bétail, on peut aisément le comprendre....Les gens y sont très suffisants: belle bedaine, chapeau ranchero, gros 4 x4 rutilants, chaîne en or, poilus et couillus . Ma visite y a été de trois jours pour aller dans une réserve, mais elles sont privées et j'ai laisse tomber; je me suis tournée vers les mines d'or: ils m'ont vue venir aussi: pas possible d'approcher.
Je suis donc partie voir la savane sèche: Chapada et Cerrado. Les fameux plateaux dont les eaux alimentent le Pantanal. Le relief est somptueux avec de tres belles couleurs et la température y est agréable en soirée, il faut attendre le soir, c'est vrai! La aussi, les sites intéressants sont des propriétés privées. Les parcs nationaux ont beaucoup de personnel, de tickets gratuits, de sentiers condamnes et d'interdiction d'accès ce qui rend la visite très brève après plusieurs heures de transport...on apprend tous les jours et désormais je demande par anticipation si je trouve qqu'1 qui sait, ce qui est une autre paire de manches.
J'ai donc continue mon chemin vers l'Est et Brasilia. Les km traverses n'ont pas démenti ce que j'avais déjà vu: soja et soja et canne et mais....
Bien que la ville de Brasilia soit une ville nouvelle, il m'a semble utile d'aller voir. Coïncidence: Neimeyer est décédé durant mon séjour dans cette ville qui a été pour lui une expérience extraordinaire et pour nous une source d'inspiration de nos zonages dans les POS. Pour la première fois de ma vie, j'ai utilise un bus "city tour", pour faire le tour de la ville ou plus exactement voir les points essentiels. En conclusion, a mon point de vue, tout est bien emboîte et fonctionne bien. En revanche, le piéton a été oublie et le système de bus est très lourd, et sans grand rendement.
Mon long parcours en bus s'est arrête la et j'ai rejoint la cote, a Recife, en avion.
L'expérience depuis le frontière avec la Colombie, depuis un mois et demi déjà, bien que fatiguante bien des fois m'a beaucoup intéressée, le Brésil est réellement multifacette, non seulement les populations, mais les Etats, la nourriture, l'économie, les paysages. Les étendues y sont comme aux Etats Unis très importantes. Sur bien des points, j'ai trouve des ressemblances avec les USA; je vais amorcer la cote et d'autre sortilèges...



vendredi 23 novembre 2012

Rêves amazoniens,
Embarquement dans un bateau de charge a Tabatinga (Brazil), a savoir marchandises surtout et passagers. Une nouveaute pour moi, je savais que je devais porter mon hamac et des fruits si jén voulais car la vie a bord est rustique y compris pour lálimentation.
Compte tenu de mon age, je beneficie de tarifs tres competitifs: environ 50 euros pour naviguer 4 jours et 4 nuits, nourriture comprise! Le premier pont est reserve avec les cales, aux marchandises et les 2* et 3*ponts aux passagers munis de hamacs. Mais on peut aussi voyager dans des cellules partagees a 2 ou 4, ca depend du bateau. On suspend son hamac et le bateau sén va. On sait quant on part, lárrivee fluctue en fonction de multiples parametres et du temps mis pour decharger et recharger lors des escales. Le fleuve Amazonne est une mer, a peine voit on les rives, beaucoup díles sont la aussi. La navigation a lieu de jour et de nuit, comme un long fleuve tranquile car il ný a rien a faire sinon papoter avec les voisins de hamac ou autres. Attention, si on se "trompe " dìnterlocuteur, et que celui-ci est evangeliste, on a tout faux...mais il va surveiller les bagages si necessaire, situes sous le hamac...bref, il faut sóccuper, les paysages sont sympas mais un peu repetitifs, cést surtout la tranquilite que est super, et la nuit dehors dans le hamac.
Arrivee a Manaus, jái pu visiter la ville qui est un tres large bidonville excepte le centre; on peut y apercevoir quelques immeubles qui ont du etre beaux lors du boom de l`hevea, delabres et noirs et dáutres, plus rares, qui ont fait lóbjet de soins attentifs.
 Jávais un contact sur Manaus, jái donc pu rouler dans la ville et les environs grace a lui; la vie y est tres chere car rien de commestible ne pousse dans les environs: tout arrive de léxterieur, les fruits, lélevage, le soja,les produits frais arrivent des etats voisins (tomates, fruits) ou, comme les oignons, du Perou, les patates dÁrgentine et jén passe. Manaus est relie au reste du pays par avion et par le fleuve qui fonctionne comme une perfusion. En revanche, les usines de raffinage de petrole donnent du travail, export de produits petroliers vers línterieur, toute sorte de plastics, de papiers.
En tout, trois jours bien remplis et jái change de direction pour voir plus de foret, en remontant le rio Madeira qui arrive des Andes boliviennes, sur un bateau plus petit, plús sympa et plus longtemps avec au menu riz, haricots, poulet et pates le midi, le soir, la veille, le lendemain jusquá lárrivee 6 jours et 7 nuits plus tard. La, les berges du fleuve etaient plus proches, plus vivantes la nuit aussi grace aux animaux qui viennent boire et chasser sur le fleuve, genre anaconda, reptiles, crocodiles, oiseaux, porcs sauvages, chevreuils...et plein dóiseaux.
Arrivee a Porto Velho, peu de foret: Etat de Rondonia qui fut tristement celebre pour les luttes forestiers/indigenes/ eleveurs. Environ 50% de létat est destine a lélevage bovin qui part congele nourrir Manaus, il en va de meme pour lEtat a cote, Acre. Deforestation pour cultiver a grande echelle du soja qui descend aussi la riviere a Manaus.
Au total, je suis bien surprise, tres interessee, et je roule pas mal. Cést tres grand, jái roule 10h hier, 4h aujourdhui et je me pose ce soir au meme endroit, ravitaille par les bus dans une pousada qui a láir bien sympa, juste avant la frontiere de Bolivie. Je reste au Bresil jusquén Janvier au moins.
Les temperatures sont bonnes avec de bons ecarts jour/nuit, mais ca va bien. Le bemol cést la nourriture tres peu variee; je pense me mettre a boire car, la canne a sucre est tres presente et bien sur le produit derive: le rhum local que lón boit avec un sucre de synthese parfume a tout ce quón veut et qui ressemble a ce qui etait autrefois le "Mistral".
Les photos ne sont pas pour encore car les ordi sont "Linux", ils ne chargent pas Picasa, je ne peux pas pour línstant mettre les photos.

vendredi 9 novembre 2012

Trueque de español con portugues,
La  transition de l'español au portuguais n'est pas si aisee mais on va s'adapter....
Apres l'Ecuateur, dont les Galapagos, me voila au Bresil. Les Galapagos m'ont surprise par la distance entre l'image et la realite. A part les animaux et de tres belles plages de corail, du snorkeling dans des eaux hyper belles avec des requins marteau, inofensifs et autres requins endemiques inofensifs aussi, l'animation a ete tres modeste pendant les 7 jours passes sur ces iles. La navigation a ete parfois nauséeuse et longue dans ces conditions.
J'ai quitté ces iles dites "enchantées" pour la terre ferme, si on peut dire car j'embarque demain sur l'Amazone en direction de Manaos. Superbe experience dans des communautés indigenes de ces lieux, notamment pres de Puerto Nariño: pas de voiture ni de mobilettes ni velo; tout a pieds ou bien 1 cheval de charge pour le village! Pas d'eclairage public non plus, et la nuit arrive a 18h, ideal pour se reposer et entendre les bruits de la foret.....et les orages, tous les jours. C'est la rancon, mais en vacances, est-ce bien genant?
Tout va bien meme avec la chaleur, car on se douche ou bien on est douché trés souvent...minimum 2 fois par jour voire plus! Pas besoin d'eau chaude. L'ambiance est trés agréable, je suis encore dans la partie Colombienne d'Amazonie, mais la frontiere avec le Pérou et le Brézil est le fleuve...
Je n'ose pas dire que coté moustiques tout est bien et pourtant c'est vrai, pour l'instant...