En effet, je me trouve en Bolivie, le sud, que je ne connaissais pas.
Presque un mois depuis mon dernier message et des Km plus au nord!
J'ai traversé toute la partie ouest de l'Argentine et la partie nord est la plus apealing...les provinces de Salta et Jujuy en mettant a part les divers Parcs Nationnaux que j'ai pu voir, bien sur comme Paine, Perrito Moreno et Fitz Roy. Malheureusement, les photos sont loin de la réalité, pour rendre compte de ces merveilles.
Ce parcours de la Cordillere se termine en Bolivie car pour passer a l'est de l'Argentine il fallait traverser une partie de la cordillere (il n'y a pas de route) donc redescendre vers le sud a Salta. J'ai préféré continuer au nord vers la Bolivie, Villazón et Tarija aujourd'hui.
Ceux qui sont déjà allés en Bolivie il y a quelques années vont retrouver dans les photos que je mettrai dans le blog, la même athmosphere dans les marchés, dans les rues. J'adore! La nourriture est riche et bien différente d'Argentine ou de toute autre place en Am. du Sud. La province de Tarija est riche, a l'ouest les Andes arides 4 000m et plus; au centre une plaine alluviale sous les tropiques a 2 000m; a l'est , la plaine seche du Chaco.Les fruits sont a nouveau dans les marchés, les légumes aussi en abondance avec "humitas, tamales, api etc".Plus besoin de me faire la soupe le soir...elle est au marché.
Je suis ravie de retrouver ce pays et je passe plusieurs jours ici a Tarija pour goûter le Singani et leur autres vins et les paysages que j'ai traversés de nuit, puis je passe la frontière vers l'Argentine plus a l'est pour visiter "El Chaco" argentin et passer du Chaco sec au Chaco humideen allant vers l'est et vers Iguazu.
Il fait chaud la journée et plutot trés frais la nuit, mais tout va bien.
lundi 22 avril 2013
vendredi 29 mars 2013
J'ai l'impression de vivre a 120/h!
Le nord patagon m'a fait entrer a Mendoza, après une longue traversée de steppe, aride, ventée, parfois bien froide. J'ai eu la sensation très forte de me trouver être en caravane et entrer dans une oasis: du vert, des peupliers en ligne dès que nous avons approché l'eau des Andes au travers du rio Mendoza.
Tout le long su chemin, la cordillère nous a accompagné de sommets volcaniques pour la plus part.
Mendoza, paresseuse avec les rues bordées d'Arbres de Judée et autres, baignés par des canaux d'irrigation. Les places bruissent d'eau, les rues sont ombragées, on déjeune, on dîne dehors...beaucoup de charme pour cela mais rien de riche en colonial: rien. Tout a été détruit par des tremblements de terre successifs. Ce que l'on voit est surtout plat, bas, une petite centaine d'année pour certains édifices.
C'est la semaine sainte, on me promet beaucoup de fermetures de centres d'intérêt. Aussi après avoir fait une visite dans plusieurs propriétés viticoles, oliveraies ainsi que dans le Parc Nat. de l'Aconcagua, ou le dit Pic, le + élevé d'Amérique , n'a pas daigné se découvrir, je suis partie a Valparaiso (Chile)
A nouveau un coup au coeur! Combien de fois ai-je pensé a Valparaiso depuis que j'ai eu le Chili a l'Agregation? un certain nmbre de fois....j'ai été récompensée de ma visite. Une ville incroyable! Comment ca fonctionne? on se le demande. Les ascensseurs construits pour le plus ancien, dvers 1883, permettent de passer d'un cerro a l'autre. Les allées completent les cheminements sous forme d'escaliers ou de plans inclinés...bonjour les rodillas.....Le tout avec des couleurs incroyables, métal peint le plus souvent pour protéger l'adobe ou le bois dessous. Superposition de vies de familles de dockers, travailleurs de petits metiers, artisants, avec un lopin tout petit a cote ou sous la maison pour avoir une petite surface plate ou poser quelque chose.....Indescriptible.
A chaque marche quelque chose de nouveau, pas forcément sur l'eau car le climat comme j'ai dit ailleurs, ne donne le soleil que tard dans la journée quand c'est la saison et souvent brumeux le reste du temps, mais vues chez les voisins, bonjour l'intimité mais bonjours la convivialité aussi.
Par monts et par vaux, a pieds, ici la voiture n'est pas forcément utile, dans des quartiers branchés aussi, il y a de tres belles anciennes maisons de marchands allemands ou anglais (ces derniers réglaient des comptes avec la courronne espagnole en aidant, a leur profit, mais pourquoi pas, les indépendantistes). Dans tous les cas, les témoignages de leur passage sont présents et superbes aussi. Un enchantement a Valparaiso!
Les aller et retour a Mendoza l'ont été un peu moins; 12h et 14h! le coté chilien est a pic et en obras après des pluies violentes n février et le coté argentin est pareil ....Mais les paysages! Quelle chance de pouvoir voir!
Le nord patagon m'a fait entrer a Mendoza, après une longue traversée de steppe, aride, ventée, parfois bien froide. J'ai eu la sensation très forte de me trouver être en caravane et entrer dans une oasis: du vert, des peupliers en ligne dès que nous avons approché l'eau des Andes au travers du rio Mendoza.
Tout le long su chemin, la cordillère nous a accompagné de sommets volcaniques pour la plus part.
Mendoza, paresseuse avec les rues bordées d'Arbres de Judée et autres, baignés par des canaux d'irrigation. Les places bruissent d'eau, les rues sont ombragées, on déjeune, on dîne dehors...beaucoup de charme pour cela mais rien de riche en colonial: rien. Tout a été détruit par des tremblements de terre successifs. Ce que l'on voit est surtout plat, bas, une petite centaine d'année pour certains édifices.
C'est la semaine sainte, on me promet beaucoup de fermetures de centres d'intérêt. Aussi après avoir fait une visite dans plusieurs propriétés viticoles, oliveraies ainsi que dans le Parc Nat. de l'Aconcagua, ou le dit Pic, le + élevé d'Amérique , n'a pas daigné se découvrir, je suis partie a Valparaiso (Chile)
A nouveau un coup au coeur! Combien de fois ai-je pensé a Valparaiso depuis que j'ai eu le Chili a l'Agregation? un certain nmbre de fois....j'ai été récompensée de ma visite. Une ville incroyable! Comment ca fonctionne? on se le demande. Les ascensseurs construits pour le plus ancien, dvers 1883, permettent de passer d'un cerro a l'autre. Les allées completent les cheminements sous forme d'escaliers ou de plans inclinés...bonjour les rodillas.....Le tout avec des couleurs incroyables, métal peint le plus souvent pour protéger l'adobe ou le bois dessous. Superposition de vies de familles de dockers, travailleurs de petits metiers, artisants, avec un lopin tout petit a cote ou sous la maison pour avoir une petite surface plate ou poser quelque chose.....Indescriptible.
A chaque marche quelque chose de nouveau, pas forcément sur l'eau car le climat comme j'ai dit ailleurs, ne donne le soleil que tard dans la journée quand c'est la saison et souvent brumeux le reste du temps, mais vues chez les voisins, bonjour l'intimité mais bonjours la convivialité aussi.
Par monts et par vaux, a pieds, ici la voiture n'est pas forcément utile, dans des quartiers branchés aussi, il y a de tres belles anciennes maisons de marchands allemands ou anglais (ces derniers réglaient des comptes avec la courronne espagnole en aidant, a leur profit, mais pourquoi pas, les indépendantistes). Dans tous les cas, les témoignages de leur passage sont présents et superbes aussi. Un enchantement a Valparaiso!
Les aller et retour a Mendoza l'ont été un peu moins; 12h et 14h! le coté chilien est a pic et en obras après des pluies violentes n février et le coté argentin est pareil ....Mais les paysages! Quelle chance de pouvoir voir!
vendredi 8 mars 2013
Patagonies du Chili et Argentine
Nous avons décidé d'aller au sud du Chili, le Cap Horn en croisiere, a travers un lacis de fjords, canaux, iles et autres et je dois dire que c'était impressionant: le calme d'abord, les paysages et j'ai bien pris la mesure de ce qu'est l'érosion glaciaire.
C'était trés bien organisé: 2 sorties par jour en zodiac pour voir de plus pres glaciers, pinguoins, reserves diverses ou curiosités, le tout accompagnés par des spécialistes ou par des professeurs de biologie ou autre. Donc tres riche en apprentissages. Je ne regrette pas la participation a la croisiere mais je dois dire que la vie a bord, un peu confiné, c'est pas trop mon truc.
Arrivées a destination, nous avons eu un peu le roulis, car il y a eu des passages mouvementés en pleine mer a plusieurs reprises meme si nous n'avons pas eu de tempetes.
Nous avons poursuivi notre route en passant les frontieres chilo-argentines a plusieurs reprises pour acceder aux parcs nationaux de chacun des pays en remontant vers le nord. Les paysages valent l'effort comme toujours; le plus impressionnant, a mon point de vue, est que les glaciers ou les sommets sont peu élevés. Les glaciers descendent a 170 au dessus du niveau de la mer ou moins coté chilien, et les sommets atteignet a peine les 2400m. Tout est accessible en marchant (pas les parois de granite!) et la récompense est immédiate (les ampoules aussi parfois).
Pour changer, en arrivant a Puerto Montt, nous avons visité l'ile de Chiloé: un petit trésor maritime, des fleurs, une température bien agréable, de petits villages, des maisons de bois et une cuisine appétissante. Nous nous promenons tranquilement par lacs et volcans et demain nous retraversons la frontiere pour acceder a Bariloche, Argentine. Natty acheve son périple et retourne en Colombie. Je poursuis le long de la cordillere un peu vers le sud avant de remonter en direction de Mendoza. Plein de projets en vue.
C'était trés bien organisé: 2 sorties par jour en zodiac pour voir de plus pres glaciers, pinguoins, reserves diverses ou curiosités, le tout accompagnés par des spécialistes ou par des professeurs de biologie ou autre. Donc tres riche en apprentissages. Je ne regrette pas la participation a la croisiere mais je dois dire que la vie a bord, un peu confiné, c'est pas trop mon truc.
Arrivées a destination, nous avons eu un peu le roulis, car il y a eu des passages mouvementés en pleine mer a plusieurs reprises meme si nous n'avons pas eu de tempetes.
Nous avons poursuivi notre route en passant les frontieres chilo-argentines a plusieurs reprises pour acceder aux parcs nationaux de chacun des pays en remontant vers le nord. Les paysages valent l'effort comme toujours; le plus impressionnant, a mon point de vue, est que les glaciers ou les sommets sont peu élevés. Les glaciers descendent a 170 au dessus du niveau de la mer ou moins coté chilien, et les sommets atteignet a peine les 2400m. Tout est accessible en marchant (pas les parois de granite!) et la récompense est immédiate (les ampoules aussi parfois).
Pour changer, en arrivant a Puerto Montt, nous avons visité l'ile de Chiloé: un petit trésor maritime, des fleurs, une température bien agréable, de petits villages, des maisons de bois et une cuisine appétissante. Nous nous promenons tranquilement par lacs et volcans et demain nous retraversons la frontiere pour acceder a Bariloche, Argentine. Natty acheve son périple et retourne en Colombie. Je poursuis le long de la cordillere un peu vers le sud avant de remonter en direction de Mendoza. Plein de projets en vue.
dimanche 10 février 2013
Le sud du Brésil
Finalement, je n'ai pas vu le vignoble brésilien; j'ai gouté plusieurs fois, sans trop de succès il est vrai.
Après avoir vu les villages réputés trés beaux, Gramado et Canela, j'ai changé d'avis, je suis restée sur place: Nova Petropolis. Village rue, dans une auberge de jeunesse qui se dédie a l'enseignement de la culture bio, etc...Trés tranquille et jolies promenades au frais.
Je me suis préparée a quitter le Brésil, entrer en Uruguay, sortir et entrer en Argentine.
Le sud de l'etat de Rio Grande se consacre a la culture du soja pour nourrir le betail, au betail et a la riziculture, du moins sur le litoral ou le sol est plutot pauvre, irrigué et engraissé. A la réflexion, le nombre d'ha consacrés a la nourriture du bétail est considérable....un peu moins semble-t-il a la nourriture humaine...
Je n'ai fait que traverser l'Uruguay, sur la cote, le plus facile pour moi. Le pays est le 1/3 de la France, 3,5 M d'habitants ( Rio Grande: env. 1/2 de la France, 20M d'hbts). On se demande, moi du mois , pourquoi ils sont autonomes et de quoi ils vivent. Agriculture dont élevage, bien sur, et beaucoup de tertiaire. Ils ne fabriquent pratiquement rien, mais il y a de l'argent; leurs plages, fraiches attirent les touristes d'Argentine et du Brésil et bien sur les autochtones bien dotés: il suffit de voir Punta de l'Este ou plus au nord. Les repas que j'ai pris y ont été délicieux et savoureux.
J'ai bien sur fait l'expérience des attentions uruguaiennes, chose que je ne rencontrais plus depuis longtemps: boire un petit expresso a la fin du repas! J'ai commandé et comme a mon habitude, j'ai ajouté un peu d'eau foide, servi dans un verre, bien joli s'il vous plait. Mon café a rapidement pris un gout "espécial" mais je l'ai terminé en ajoutant un peu plus d'eau pour diluer...Je suis allée demander quel était le type de café utilisé et a mon grand étonnement, le serveur m'a indiqué que la maison offrait a titre de "coutoisie" un verre d'eau gazeuse, pour se rincer du café a boire a la fin...
J'ai poussé la visite vers Colonia del Sacramento, un port endormi,d'origine coloniale porto/espagnole face a Buenos Aires. C'etait charmant et j'ai loué une bicyclette pour voir plus loin. Que du plaisir! et des vestiges de périodes élégantes et sportives: corridas, fronton, champ de course, l'ensemble en décomposition avancée.
J'avais envie de voir Buenos Aires tout en étant un peu en doute sur mes capacités a accepter la foule encore. Finalement, l'arrivée au port et la frontière ont été d'une facilité inégalée: aucune attente, aucune fouille, tout trés rapide.
J'ai goutté Buenos Aires comme on boit du bon vin: une journée juste a flaner et a boire et manger au port, je ferai autre chose en revenant en Juillet puisque j'y reviens pour prendre l'avion.
Le temps passe a une allure terrible, je suis dans un autre español a nouveau, un accent un peu déconcertant et tout le monde avec son attirail a maté, la boisson de base pour beaucoup. Y aurait-il un peu de snobisme la dedans? Je ne sais pas.Mais, c'est amusant de les voir avec le thermos d'eau chaude et leur gobelet, plus ou moins riche et rafiné.
Le départ pour Ushuaia, de trés bonne heure, a ete un peu dur.Et en plus je m'attendais au pire avec les températures....en fait rien de tout cela. Je suis en shorts, sandales et manches...longues, a cause du vent seulement. Les températures sont supérieures a celles de Bordeaux...c'est l'été ici!
La ville est assez horrible, un petit plan en damiers et en escaliers et autour, n'importe quoi. Des chiens plus ou moins sympas partout, leur poil est en lambeau car c'est l'été et ils changent leur fourrure...En revanche et en dépit de tout, c'est hyper gavé de touristes: de partout dans le monde. Ushuaia est a l'Argentine ce que Les Galapagos sont a l'Equateur. Je n'en dirai pas plus.
Heureusement, la nature est généreuse et j'ai de bonnes jambes. J'ai plusieurs jours a passer a Uschuaia et alentours car j'attends Natty de Colombie. Elle arrive le 12 et le 13 nous partons en croisière, rien de moins pour "croiser" le Cap Horn.
En attendant, je cuisine un peu (pas plus mais bon), en anticipant pour les soirs suivants car je rentre le soir exténuée aprés de bonnes ballades, tant que le temps est beau, je suis en extérieurs.
dimanche 27 janvier 2013
Bilans
Aujourd'hui, pour ne rien cacher, comme aux presidentielles: 57 kg habillée, altura 160cm, pressao arterial: maxima sistolica 109, minima diastolica: 69, pulsacoes por minuto: 83, indice massa corporal: 22,8....
On s'arretera la pour aujourd'hui! Tout va bien, du moins c'est ce que je pense, car j'ai trouvé un appareil ou il suffisait de mettre le bras gauche dans un bracelet et de monter sur un "tabouret" pour savoir tout ca et gratis!
J'arrive dans le dernier Etat du Brasil, toujours plus cher depuis mon entrée par l'Amazone...ici, l'Etat est réputé avoir des vélleités autonomistes depuis toujours et avoir une personnalité qui pourrait être comparée a nos Basques (?)...fort caractère dans tous les cas.Ce sont des "gauchos", cela me prépare peut être a l'Urugay ou a l'Argentine...je ne sais pas. Ici, on se tutoie, alors qu'on se vouvoyait jusqu'a prèsent....
J'ai donc voulu en savoir plus et me voila transportée en "Suisse" ou en "Allemagne" brésiliennes en tous cas...Gramado, Canela et demain Bento Gonzalves. Malheureusement, je n'y trouve pas mon compte: villes attractives pour les brésiliens car rien n'est moins brésilien que ces cités; mais par ailleurs, elles répondent parfaitement au gout d'exotisme des brésiliens en quelque sorte....je passe donc rapidement dans ces cités gavées de commerces faits pour les touristes. J'ai payé pour savoir!
Demain je paie pour voir le vignoble brésilien. Dans ce contexte, a Canela, pas de rencontre, pas trop de charme, mais du repos. je suis la seule cliente de l'auberge de jeunesse, j'ai acces a internet, ce qui n'était pas possible a Porto Alegre, capitale de l'Etat, bien vivante. Située sur le fleuve Guaiba et qui comme Bordeaux est un port fluvial. L'acces au fleuve est pour l'instant, depuis longtemps, condamné. Il est question de l'ouvrir et d'en faire une zone "branchée" comme a Bordeaux. Neanmoins, c'est animé et bruyant, on s'amuse dans les rues; on y dort aussi, pour les homeless...et il y en a!
On s'arretera la pour aujourd'hui! Tout va bien, du moins c'est ce que je pense, car j'ai trouvé un appareil ou il suffisait de mettre le bras gauche dans un bracelet et de monter sur un "tabouret" pour savoir tout ca et gratis!
J'arrive dans le dernier Etat du Brasil, toujours plus cher depuis mon entrée par l'Amazone...ici, l'Etat est réputé avoir des vélleités autonomistes depuis toujours et avoir une personnalité qui pourrait être comparée a nos Basques (?)...fort caractère dans tous les cas.Ce sont des "gauchos", cela me prépare peut être a l'Urugay ou a l'Argentine...je ne sais pas. Ici, on se tutoie, alors qu'on se vouvoyait jusqu'a prèsent....
J'ai donc voulu en savoir plus et me voila transportée en "Suisse" ou en "Allemagne" brésiliennes en tous cas...Gramado, Canela et demain Bento Gonzalves. Malheureusement, je n'y trouve pas mon compte: villes attractives pour les brésiliens car rien n'est moins brésilien que ces cités; mais par ailleurs, elles répondent parfaitement au gout d'exotisme des brésiliens en quelque sorte....je passe donc rapidement dans ces cités gavées de commerces faits pour les touristes. J'ai payé pour savoir!
Demain je paie pour voir le vignoble brésilien. Dans ce contexte, a Canela, pas de rencontre, pas trop de charme, mais du repos. je suis la seule cliente de l'auberge de jeunesse, j'ai acces a internet, ce qui n'était pas possible a Porto Alegre, capitale de l'Etat, bien vivante. Située sur le fleuve Guaiba et qui comme Bordeaux est un port fluvial. L'acces au fleuve est pour l'instant, depuis longtemps, condamné. Il est question de l'ouvrir et d'en faire une zone "branchée" comme a Bordeaux. Neanmoins, c'est animé et bruyant, on s'amuse dans les rues; on y dort aussi, pour les homeless...et il y en a!
vendredi 25 janvier 2013
Le sud: Sao Paulo, Parana, Santa Catarina
Le Sud: Sao Paulo, Parana et Santa Catarina
Le temps fortement pluvieux s'est maintenu, on peut comprendre comment cette foret du littoral est si belle, fleurie sur des versants assez abrupts pour être impropres a la culture.
J'ai donc visité Sao Paulo sous la pluie, le centre et d'autres quartiers chics comme l'av.Paulista ou le quartier Jardim, très jolies choses. Peu de monde se promène sous la pluie, donc visites faciles et toujours sur le parcours des monuments ou architecture de O.Neimeyer (j'ai ma dose). Compte tenu du temps, les miradors étaient condamnés ...J'ai bien aimé ces promenades et la ville. Ca fonctionne, c'est propre, pas de mélange dans les quartiers; certes il y a des favelas, mais éloignées du centre; on trouve des sans abris au centre comme chez nous, mais je n'ai pas ressenti de malaise ou de crainte nulle part.
A l'hôtel j'ai trouvé un groupe sympa avec lesquels j'ai partagé une énorme soupe a la quinoa, vu les températures dehors, tout a disparu en un temps record! et on a continué sur du vin chilien.
Ceci ne m'a pas empêche de quitter Sao Paulo et d'espérer quelques degrés de plus en allant plus au sud.
La même cordillère se poursuit le long du littoral avec de beaux paysages et je suis arrivée ainsi a l'étape suivante, Curitiba. Le centre, très haut, avec beaucoup de parcs, rues piétonnes, metro de surface, avec un secteur sauvegardé charmant et vivant: bars, commerces, resto et beaucoup de spectacles de rue, musique; il faisait beau et bon, ça aide aussi. J'y ai profité d'un opéra de Puchini: les musiciens et sopranos dormaient au même hôtel que moi, j'ai même eu droit aux vocalises! dans la salle de bains!
J'ai passé une bonne journée a l'intérieur du Parana qui lui aussi se dedique a la culture du soja et du mais et eucalyptus... pour aller visiter un Parque Natural avec de belles formations rocheuses, érodées par l'eau, le vent etc... super de même que le retour sur le littoral, avec un transport en train a travers la Mata Atlantica, un petit train, très lent, , une quantité de ponts et viaducs, 14 tunnels, absolument époustouflant en dépit d'un temps brumeux et très humide. J'ai fait une boucle de plusieurs jours en alternant les moyens de transport, bateau, bus, train le long d'une baie superbe et j'ai rencontré, sur une île un couple d'américains, de Denver (Colorado), retraités, qui ont vendu la maison, la voiture et qui voyagent, comme moi depuis près de 3 ans; nous avons fait plusieurs excursions ensemble et retenu que nous pouvions aussi nous fixer des RV par ci ou par là....sûrement retrouverai-je Connie et John quelque part dans peu de temps. La balade s'est achevée a l'Ile do Mel sous un temps pluvieux, mais nous avions bien profite des dauphins, des bateaux et des promenades. Retour sur Curitiba pour une dernière nuit, rencontré d'autres musiciens déjà rencontrés a Sao Paulo a l'Hotel et bonne soirée a nouveau, que de bons moments.
Direction Florianopolis: André et Martine ; depuis longtemps par vu de français et me voila a partager du temps avec eux en escursions pour visiter l'Ile Santa Catarina. Choix du sud de l'île, qui s'avère bien sauvage, simple comme je les aime. Beaucoup de villages de pêcheurs qui sont plus ou moins restés pêcheurs mais l'Ile est un centre important et presque exclusif de production ostréicole. J'ai retrouve les odeurs du Bassin, c'est pour dire! En revanche la température était supérieure a 30....j'ai passé la nuit dans un coin super avec des Argentins j'ai quitte le coin ce matin pour voir d'autre coins de l'ile: que du bonheur!
Demain, j'entame la dernière partie du séjour au Brésil: direction Porto Alegre et je quitte le Bresil le 5 février.
Le temps fortement pluvieux s'est maintenu, on peut comprendre comment cette foret du littoral est si belle, fleurie sur des versants assez abrupts pour être impropres a la culture.
J'ai donc visité Sao Paulo sous la pluie, le centre et d'autres quartiers chics comme l'av.Paulista ou le quartier Jardim, très jolies choses. Peu de monde se promène sous la pluie, donc visites faciles et toujours sur le parcours des monuments ou architecture de O.Neimeyer (j'ai ma dose). Compte tenu du temps, les miradors étaient condamnés ...J'ai bien aimé ces promenades et la ville. Ca fonctionne, c'est propre, pas de mélange dans les quartiers; certes il y a des favelas, mais éloignées du centre; on trouve des sans abris au centre comme chez nous, mais je n'ai pas ressenti de malaise ou de crainte nulle part.
A l'hôtel j'ai trouvé un groupe sympa avec lesquels j'ai partagé une énorme soupe a la quinoa, vu les températures dehors, tout a disparu en un temps record! et on a continué sur du vin chilien.
Ceci ne m'a pas empêche de quitter Sao Paulo et d'espérer quelques degrés de plus en allant plus au sud.
La même cordillère se poursuit le long du littoral avec de beaux paysages et je suis arrivée ainsi a l'étape suivante, Curitiba. Le centre, très haut, avec beaucoup de parcs, rues piétonnes, metro de surface, avec un secteur sauvegardé charmant et vivant: bars, commerces, resto et beaucoup de spectacles de rue, musique; il faisait beau et bon, ça aide aussi. J'y ai profité d'un opéra de Puchini: les musiciens et sopranos dormaient au même hôtel que moi, j'ai même eu droit aux vocalises! dans la salle de bains!
J'ai passé une bonne journée a l'intérieur du Parana qui lui aussi se dedique a la culture du soja et du mais et eucalyptus... pour aller visiter un Parque Natural avec de belles formations rocheuses, érodées par l'eau, le vent etc... super de même que le retour sur le littoral, avec un transport en train a travers la Mata Atlantica, un petit train, très lent, , une quantité de ponts et viaducs, 14 tunnels, absolument époustouflant en dépit d'un temps brumeux et très humide. J'ai fait une boucle de plusieurs jours en alternant les moyens de transport, bateau, bus, train le long d'une baie superbe et j'ai rencontré, sur une île un couple d'américains, de Denver (Colorado), retraités, qui ont vendu la maison, la voiture et qui voyagent, comme moi depuis près de 3 ans; nous avons fait plusieurs excursions ensemble et retenu que nous pouvions aussi nous fixer des RV par ci ou par là....sûrement retrouverai-je Connie et John quelque part dans peu de temps. La balade s'est achevée a l'Ile do Mel sous un temps pluvieux, mais nous avions bien profite des dauphins, des bateaux et des promenades. Retour sur Curitiba pour une dernière nuit, rencontré d'autres musiciens déjà rencontrés a Sao Paulo a l'Hotel et bonne soirée a nouveau, que de bons moments.
Direction Florianopolis: André et Martine ; depuis longtemps par vu de français et me voila a partager du temps avec eux en escursions pour visiter l'Ile Santa Catarina. Choix du sud de l'île, qui s'avère bien sauvage, simple comme je les aime. Beaucoup de villages de pêcheurs qui sont plus ou moins restés pêcheurs mais l'Ile est un centre important et presque exclusif de production ostréicole. J'ai retrouve les odeurs du Bassin, c'est pour dire! En revanche la température était supérieure a 30....j'ai passé la nuit dans un coin super avec des Argentins j'ai quitte le coin ce matin pour voir d'autre coins de l'ile: que du bonheur!
Demain, j'entame la dernière partie du séjour au Brésil: direction Porto Alegre et je quitte le Bresil le 5 février.
lundi 14 janvier 2013
Les fetes de fin d'année
Après un Noël a la plage, premier de l'an a Ouro Preto, près des mines d'or....fermées depuis près de 30 ans. Mais avant, d'arriver aux mines, les plages ont défilé parfois seulement du sable ou des falaises ou aussi, petit village colonial comme Trancoso avant d'arriver dans l'Etat d'Espiritu Santos. Petit a petit, les montagnes sont arrivées et la dernière plage d'Itaunas était pleine de touristes brésiliens, se sont les vacances et comme nous ils aiment la plage, les bars sur la plage et les tables, sièges et parasols des fabricants de bière comme notre Ricard national...
Le co-voiturage avec les australiens s'est bien terminé et j'ai laissé le groupe a Vitoria pour aller dans les mines.
J'ai retrouve le bus pour aller dans le Minas Gerais,a Bello Horisonte et a Ouro Preto et je n'ai pas été déçue du voyage. La ville de Belo m'est apparue très organisée, c'est sûrement, a ce jour celle qui m'a le plus plu en matière d'organisation, transit, archi etc. Une population très prévenante, chaleureuse.De Belo, j'ai découvert le Minas Gerais, très riche en histoire, minéria, esclavage,( mais diffèrent de celui des fazendas rurales), le "Camino Real", 1200 km de route, effectués par les esclaves par monts et par vaux ...Ouro Preto, Mariane, Sao Joao del Rei etc.jusqu'à Rio ou Paraty sur les cotes..que des villes coloniales, mais distinctes les unes des autres, plus ou moins riches..La aussi, beaucoup de brésiliens, qui fréquentent les Auberges de Jeunesse et les autres hébergements bien sur; beaucoup arrivaient surtout de Sao Paulo. Bien que l'altitude soit aux alentours de 8oom, il faisait chaud le jour et plus tempéré la nuit.La ville d'Ouro est très minérale. Les constructions édifiées sur les lignes de crête et les rues perpendiculaires a la pente, le tout bien aligné, parfait pour faire des exercices et les refaire car la veille du premier de l'an et en dépit des touristes, tout était fermé ou presque. Le lendemain fermé aussi pour digérer...les feux d'artifices et autres cocktails!
J'y ai fait des rencontres sympas et avons donc goûté a la cuisine "minière", pas préparé a la maison mais dans des resto faits pour ça et bon marché; pas la peine de se casser la tête a cuisiner, sauf pour moi car mes potages bien épais aux légumes sont vitaux pour moi le soir, même avec la chaleur et peut être justement avec la chaleur.
Le soir du premier de l'an ne ressemblait en rien aux plages de Copacabana a Rio selon ce que j'ai entendu, cependant pour y assister il faut accepter la foule, très peu pour moi..J'étais trés bien a Ouro Preto.Et J'ai poursuivi vers les petits villages coloniaux ,en me rapprochant de Rio.
Arrêt a Petropolis, Etat de Rio de Janeiro: changement de décors. On se croit pas certains aspects a Biarritz ou Arcachon, ces stations balnéaires lancées sous Napoléon 3, avec son Impératrice Eugénie. La , il s'agissait de Pedro et Terese> J'étais dans ce qui restait d'une ancienne fazenda de canne a sucre puis convertie en exploitation du café, selon les fluctuations des marchés internationnaux...Superbe batiment, tres belles prestations en auberge de jeunesse, hôte très agréable, suisse/brésilien qui remet le patrimoine familial en selle, sauf les terres, depuis longtemps vendues.
Arrivée a Rio, un peu craintive, sous la pluie, généreuse, très abondante, chaude. Subtil mélange que je n'ai pas su apprécier. De plus après mon séjour dans la fazenda, changement de décors, erreur de casting: pic saison, tout complet; les hôtes étaient très sympas mais il y avait 12 lits dans 12m2 sur 3 niveaux (les lits)....même si ils n'étaient pas tous occupés. Je me suis contentée de 2 nuits et je reviendrai par des temps plus propices aux promenades et dans des conditions moins rustiques....
Le sud du Brésil est définitivement beaucoup plus urbain....a moi d'apprécier! je vous raconterai.
Le co-voiturage avec les australiens s'est bien terminé et j'ai laissé le groupe a Vitoria pour aller dans les mines.
J'ai retrouve le bus pour aller dans le Minas Gerais,a Bello Horisonte et a Ouro Preto et je n'ai pas été déçue du voyage. La ville de Belo m'est apparue très organisée, c'est sûrement, a ce jour celle qui m'a le plus plu en matière d'organisation, transit, archi etc. Une population très prévenante, chaleureuse.De Belo, j'ai découvert le Minas Gerais, très riche en histoire, minéria, esclavage,( mais diffèrent de celui des fazendas rurales), le "Camino Real", 1200 km de route, effectués par les esclaves par monts et par vaux ...Ouro Preto, Mariane, Sao Joao del Rei etc.jusqu'à Rio ou Paraty sur les cotes..que des villes coloniales, mais distinctes les unes des autres, plus ou moins riches..La aussi, beaucoup de brésiliens, qui fréquentent les Auberges de Jeunesse et les autres hébergements bien sur; beaucoup arrivaient surtout de Sao Paulo. Bien que l'altitude soit aux alentours de 8oom, il faisait chaud le jour et plus tempéré la nuit.La ville d'Ouro est très minérale. Les constructions édifiées sur les lignes de crête et les rues perpendiculaires a la pente, le tout bien aligné, parfait pour faire des exercices et les refaire car la veille du premier de l'an et en dépit des touristes, tout était fermé ou presque. Le lendemain fermé aussi pour digérer...les feux d'artifices et autres cocktails!
J'y ai fait des rencontres sympas et avons donc goûté a la cuisine "minière", pas préparé a la maison mais dans des resto faits pour ça et bon marché; pas la peine de se casser la tête a cuisiner, sauf pour moi car mes potages bien épais aux légumes sont vitaux pour moi le soir, même avec la chaleur et peut être justement avec la chaleur.
Le soir du premier de l'an ne ressemblait en rien aux plages de Copacabana a Rio selon ce que j'ai entendu, cependant pour y assister il faut accepter la foule, très peu pour moi..J'étais trés bien a Ouro Preto.Et J'ai poursuivi vers les petits villages coloniaux ,en me rapprochant de Rio.
Arrêt a Petropolis, Etat de Rio de Janeiro: changement de décors. On se croit pas certains aspects a Biarritz ou Arcachon, ces stations balnéaires lancées sous Napoléon 3, avec son Impératrice Eugénie. La , il s'agissait de Pedro et Terese> J'étais dans ce qui restait d'une ancienne fazenda de canne a sucre puis convertie en exploitation du café, selon les fluctuations des marchés internationnaux...Superbe batiment, tres belles prestations en auberge de jeunesse, hôte très agréable, suisse/brésilien qui remet le patrimoine familial en selle, sauf les terres, depuis longtemps vendues.
Arrivée a Rio, un peu craintive, sous la pluie, généreuse, très abondante, chaude. Subtil mélange que je n'ai pas su apprécier. De plus après mon séjour dans la fazenda, changement de décors, erreur de casting: pic saison, tout complet; les hôtes étaient très sympas mais il y avait 12 lits dans 12m2 sur 3 niveaux (les lits)....même si ils n'étaient pas tous occupés. Je me suis contentée de 2 nuits et je reviendrai par des temps plus propices aux promenades et dans des conditions moins rustiques....
Le sud du Brésil est définitivement beaucoup plus urbain....a moi d'apprécier! je vous raconterai.
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